Peuples d'espoirs

" Aux âmes libres de toutes les nations qui souffrent, qui luttent et qui vaincront "
         dédicace du roman "Jean-Christophe" de Romain Rolland - 1912

Sommaire

Libération des peuples et des personnes

Aucune politique, aucune religion, aucune pensée "supérieure" ...
          ... ne peut justifier la mort d'un seul homme par un autre homme

Pauvreté de l'humanité, Justice et Injustice, Rareté des ressources et Développement,
Crimes et Mensonges des états et Citoyens humiliés, dogmes criminogénes protégeant des intérêts économiques, professionnels et politiques ...


Se relier avec Dieu
Frères de Taizé

Trois hommes qui ont marqué les luttes pour le respect de tous les hommes

Ghandi et Mandela ont commencé leurs luttes en Afrique du sud

Boussole politique

Il n'est pas juste de dire que l'argent des plus riches ne servirait pas à régler les problèmes des pauvres. Rien n'est plus faux, car les captations d'argent qui produisent ces concentrations de richesses ont généré les mécanismes de leviers psychosociologiques qui sont à la base des déséquilibres mondiaux.

Il est juste de dire que les échanges économiques entre continents, et donc concrètement les activités commerciales des entreprises du Nord et du Sud, sont utiles et nécessaires dès lors qu'ils respectent les personnes impliquées et servent réellement les peuples concernés.

Aucune entreprise au monde ne peut fonctionner sans concentration de capitaux et de compétences, mais toute concentration de capitaux et de compétences ne peut être un but en soi, ni surtout une justification criminelle.

Les compétences des hommes et des femmes sont d'abord des outils pour servir des groupes humains. Le revenu est lié à une répartition, souvent injuste, pour que chacun puisse exister dans la société. L'intelligence est un don, distribué arbitrairement, qui confère une responsabilité. Elle ne peut être un moyen de chantage pour justifier de gros revenus.

Aucune activité humaine, même collective, ne peut se situer hors du champs des interrogations et des décisions morales de chaque responsable.

Le chômage non consenti repose nécessairement sur des décisions criminelles qui couvrent des accaparements d'activités.

Le "réel" est dans la tête de chaque personne et nulle part ailleurs. Les chocs entre les "réels" sont la source de tous les conflits... la réalité est la résultante des "arc-boutages" entre les réels et de leurs effondrements.

La cohérence est paradoxale. Son équilibre est celui de la bicyclette: une oscillation permanente entretenue par le cycliste. Les forces d'inertie et de frottement ralentissent les effets de son apparente inaccessibilité.

Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU
se partagent le monde et bloquent la Paix.
Comme les puissances européennes au XIXe siècle
ce sont aussi les plus grands vendeurs d'armes
Le plus grand terrorisme moderne repose sur la possession de l'arme nucléaire et sa justification dite "dissuasive". Mais on ne parle que du petit terrorisme des pauvres ou des aspirations "scandaleuses" de leurs principaux états à cette arme de destruction massive.

Le discours d'adieu du Président Eisenhower
"[...]Dans les assemblées du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence injustifiée, qu'elle ait ou non été sollicitée, exercée par le complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une désastreuse ascension d'un pouvoir illégitime existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et nos processus démocratiques. Nous ne devrions jamais rien prendre pour argent comptant. Seule une communauté de citoyens prompts à la réaction et bien informés pourra imposer un véritable entrelacement de l'énorme machinerie industrielle et militaire de la défense avec nos méthodes et nos buts pacifiques, de telle sorte que sécurité et liberté puissent prospérer ensemble.[...]"
Un événement qui a cristallisé l'équilibre international au sein de l'ONU

ONU - UNO

L'urgente nécessité de la réforme de l'ONU

Rien ne justifie l'inégalité de participation des états-membres aux décisions du Conseil de sécurité. Ces membres devraient représenter à égalité chaque continent et sous-régions. Aucun pays ne devrait pouvoir être "membre permanent" du Conseil de sécurité.

Plusieurs pays plaident en faveur d'une meilleure représentation de l'Afrique au sein de l'organisation des nations unies

La justice internationale est faussée et partiale car elle est au main du Conseil de sécurité de l'ONU. Elle ne s'applique qu'aux ressortissants de pays faibles. En aucun cas elle ne remettra en cause de près ou de loin, un ressortissant lié politiquement à un des membres permanents du Conseil de sécurité. La France, par exemple, a tout bloqué au TPIR en ce qui concerne son implication dans le génocide des Tutsi au Rwanda.
Comme citoyens nous devons comprendre que la vérité ne viendra jamais des services secrets des états ou des soi-disant "indépendants". Tout au plus aurons-nous des informations perdues dans les guerres de désinformation que se  livrent ces organismes. L'important est de rester vigilants et critiques, rigoureux et tenaces et de s'efforcer de ne dépendre que d'institutions et d'organismes solidement ancrés dans l'exigence citoyenne à l'échelle mondiale. Les nationalismes sont des fantasmes douloureux qui n'ont d'autres fins que d'entretenir le pouvoir des nationalistes. L'ONU est le paradoxe des nationalistes, elle ne repose que sur les nations et son action ne peut être que transnationale.

Bilan schématique des cinq membres permanents du Conseil de sécurité :



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