Peuples d'espoirs

" Aux âmes libres de toutes les nations qui souffrent, qui luttent et qui vaincront "
         dédicace du roman "Jean-Christophe" de Romain Rolland - 1912

L'Afrique de l'Ouest et du Centre


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L'Afrique de l'Ouest et du Centre peine, majoritairement, à se libérer de la tutelle française. Depuis les indépendances, la France a tout fait pour l'en empêcher. Mis à part quelques pays sous influence anglo-saxonne, (Liberia, Ghana, Nigéria...), le contre exemple de la Guinée combattu et utilisé comme tel par la France, ces pays sont verrouillés notamment par le Franc CFA , sans parler de l'interventionnisme permanent de la France à travers ses multinationales ( B. Arnault (LVMH), Bouygues, Bolloré, Pinault (CFAO) Seillière (Bureau Véritas), J. Saadé (CMA-CGM), R. Zaleski (Eramet), Lafarge, Total, Technip, Vinci, Véolia, BNP Paribas, Natixis, Crédit Agricole, Alcatel, Accor, Gaz de France, Michelin, Alsthom, Air-France-KLM, etc.), et des entreprises de moindre importance (Compagnie Française de Développement des Textiles, Rougier, etc.) et surtout son armée et ses bases militaires permanentes. (Cf. Survie France)

La partie Ouest de cette zone est regroupée dans la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (sauf la Mauritanie), dont une partie est regroupée aussi dans l'Union économique et monétaire ouest-africaine. La partie Est se retrouve dans la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale. Les deux unions monétaires forment la zone du Francs CFA, dirigée statutairement par la France, qui constitue le principal verrou du développement autonome de cette région. Il est urgent que les Africains adoptent un plan de décolonisation-libération du Franc CFA sur plusieurs années afin de limiter les troubles économiques que cela engendrera certainement. La première étape serait que les états africains et la France soient sur le même pied dans les décisions et que donc la France n'ait aucune possibilité de blocage dans ces décisions. La seconde, sans doute simultanée, serait probablement de déplacer les réserves africaines du trésor public français vers un organisme Africain. Enfin les africains décideraient de la suite. Qu'ils gardent la dénomination ou rebaptisent leur monnaie ou se séparent en gérant des monnaies nationales, etc., c'est leur problème.

Page et entête créées le 30 novembre 2011






Le nazisme monétaire du franc CFA

Sélection ​​​​​​​​​​ de dépêches

Ce discours est intéressant car il montre la ligne politique que la France suivra désormais en Afrique. Le président français ouvre un nouveau ton dans les relations avec les pays africains. Mais son leadership naturel, par sa personnalité, par l'histoire "glorieuse et sombre" ne risquent-ils pas de se retourner contre le projet de sécurisation et d'émancipation de la région ? Avec d'autres mots, peut-il réussir l'aboutissement de la décolonisation ? J'ai envie de dire que c'est maintenant ou jamais ! Mais l'histoire montre que l'émancipation ne peut venir que des peuples eux-mêmes, ce qui rend la perspective française probablement aléatoire car ce n'est pas au président français d'impulser le G5 Sahel. Il risque donc d'y avoir un vice de fabrication dans cette affaire.

Vers un génocide au Mali ?
janvier 2013